La maison de Saint Doulchard où la victime a été détenue durant dix jours.
France 3 CentreJeudi 11 août, quand la police libère la victime après 13 jours durant lesquels elle a été séquestrée, violée et battue (lire ci dessous), celle-ci ne charge pas ses agresseurs. Encore plus étonnant, elle prend la défense de ses bourreaux.
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Une réaction qu'il est difficile d'expliquer à se stade de l'enquête. A-t-elle subi des pressions, des menaces pour dédouaner ses tortionnaires ? Souffre-t-elle du syndrome de Stockholm, comme certaines victimes de prises d'otages ?
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Placée dans un lieu d'hébergement sûr et discret, la jeune femme, décrite par les enquêteurs comme fragile psychologiquement et intellectuellement démunie, fera l'objet de plusieurs expertises pour évaluer l'ampleur des séquelles mentales.
Un calvaire qui a duré treize jours
C'est un coup de fil anonyme qui a permis de mettre fin au supplice de la jeune femme.
Durant treize jours, elle a été séquestrée et subi des violences de la part de son compagnon et plusieurs de ses connaissances, dans une maison d'une zone pavillonnaire de Saint Doulchard.
Les enquêteurs ont relevé sur le corps de la victime plusieurs traces de brulures de cigarette, ainsi que des tatouages insultants et obscènes.
Samedi 14 aout, une information judiciaire a été ouverte pour séquestration, viols, violences volontaires aggravées, actes de tortures et de barbarie.
Sept personnes, dont 3 mineurs, ont été mises en examen et écroués à la maison d'arrêt de Blois ou en centre éducatif fermé.
Ils risquent 15 ans de réclusion criminelle.
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